CONFERENCES.

Dans l’auditorium des Archives Départementales, avenue de la Verrerie à partir de 18h

Le lundi 9 septembre 2019 :  Yann Roques, archéologue et cinéaste nous parlera du « Patrimoine disparu du Vieil Alby ».

Classé à l’UNESCO depuis 2010, le patrimoine albigeois a connu au cours des siècles passés une histoire mouvementée. Certains édifices ont disparu, mais leur empreinte est toujours présente, et Yann Roques se propose de les faire revivre.

  Le lundi 14 octobre 2019 : Guillaume Gras, agrégé d’histoire et rédacteur adjoint de la Revue du Tarn présentera "L'ombre de la Grande Guerre dans la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi : la chapelle du Souvenir".

   Au lendemain de la Grande Guerre, la nécessité de commémorer conduit à l’érection de dizaines de milliers de monuments communaux ou paroissiaux. Le 11 novembre 1920 est inhumé lors d’une fastueuse cérémonie le corps du soldat inconnu sous l’arc de triomphe à Paris. À Albi, plusieurs monuments aux morts voient le jour au cours des années 1920. Des institutions comme l’école Sainte-Marie ou des paroisses comme celle de la Madeleine possèdent leur monument dès 1922. La commune inaugure le sien en 1928. La cathédrale Sainte-Cécile participe également au mouvement. Dès 1925, une chapelle rappelle en effet le martyre des soldats albigeois.

Le lundi 4 novembre 2019 : Vincent Bonnefille, passionné d’histoire nous entretiendra sur le sujet suivant « Du Petit Lude au Bon Sauveur »

Un évêque l'a construit grâce à sa richesse. Un archevêque l'a fait renaître grâce au dévouement de cinq religieuses. Quelle histoire ! Mais...

–        Pourquoi un château à cet endroit ?

–        Pourquoi une école du pastel ?

–        Pourquoi un ''asile d'aliénés'' ?

 

Le lundi 9 décembre : Jean-Louis BIGET, professeur émérite à l’Ecole Normale Supérieure, médiéviste et spécialiste du catharisme nous présentera :  

« Les communautés de bons hommes et de bonnes dames avant la croisade contre les Albigeois »

La dissidence religieuse occitane s’incarne, à partir des années 1130, dans les communautés de bons hommes et de bonnes dames. Ces petits groupes s’installent au cœur des villages, où ils mènent une vie exemplaire de travail et d’ascèse. C’est en cela que réside leur originalité principale, bien plus que dans la dogmatique incertaine que leur prêtent les clercs. Leur religion, d’une grande modernité, semble être une réaction aux bouleversements de tous ordres qui agitent l’Occitanie au XIIe siècle.